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Vih: Les vains combats de Mama Fouda

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Malgré les nombreuses stratégies mises sur pied dans la lutte contre le Vih, le pourcentage des personnes de 15 à 49 ans infectées de 2011 à 2015 ne recule pas. Selon André Mama Fouda, ministre de la santé publique, le taux de prévalence du Vih/Sida au Cameroun est de 4,3%. Des pourcentages inchangés depuis 2011 comme le démontre le rapport national de suivi de la déclaration politique sur le Vih/Sida Cameroun (Global Aids response progress) du Comité nationale de lutte contre le Sida (Cnls) de Juin 2015. Dans le descriptif de l’épidémie, le Cnls souligne que « La dernière Enquête démographique et de santé et à indicateurs multiples (EDS-MICS), réalisée en 2011, révèle que la prévalence du VIH dans la population générale (15-49 ans) est de 4,3% ». Pour Stéphane Biatcha, secrétaire exécutif des Synergies africaines, malgré les progrès important réalisés dans les domaines de la prévention, la prise en charge et le soutien, « la pandémie de Sida demeure la grande épreuve de not...

Cop 21: Hollande promet deux milliards d'euros pour l’Afrique

Le président français a fait cette promesse hier après la présentation du plan climat pour le continent par la Banque Mondiale qui doit mobiliser 16 milliards de dollars. Montée des eaux, désertification, famine, changement climatique. Bien que l’Afrique produit seulement 4% de la charge de l’emprunte carbone, elle subit depuis plusieurs années les effets des plus grands producteurs de gaz à effet de serre notamment la Chine, les États-Unis et les pays de l’Union européenne. Ainsi, lors de la deuxième journée de la Cop21 placée sous le signe de l'Afrique, François Hollande, président français promet d'augmenter le financement des énergies renouvelables pour l'Afrique. La somme de 2 milliards d’euros soit 1311 914 000 000 de francs Cfa, viendra de ce fait palier au plan climat établi par la Banque Mondiale pour le continent africain qui s’élève à 16 milliards de dollars. Pour la Banque Mondiale, ce plan climat prévu d’ici 2020 est mis en place pour répondre aux dé...

Changement climatique au Cameroun: L’Irad bataille pour adapter les plantes

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L’Institut de recherche agricole pour le développement travaille à trouver des moyens pour relever les défis liés au réchauffement. Adapter les plantes aux réalités des changements climatiques afin d’éviter des catastrophes et fléaux tels que la sécheresse et la famine; et atténuer les émissions de gaz à effet de serre produites par l’agriculture. C’est sur ces idées que travaille l’Institut de recherche agricole pour le développement (Irad). Ce dernier cherche notamment à limiter les émissions d’oxyde nitreux (N2o) en déterminant le moment opportun   pour l’application d’engrais. Selon Jean Michel Onana, chef de l’herbier national, les pratiques agricoles doivent être prises en comptes « de telles manières qu’on n’utilise pas beaucoup d’engrais azoté, parce que c’est l’azote-là qui crée les gaz à effet de serre ».   Des procédés qui visent à réduire les émissions donc les flux de gaz carbonique (Co2), de méthane (Ch4) et d’oxyde nitreux (N2o); accroître le piégeage...

Vih/Sida: Le Pnud identifie les foyers de propagation

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Chantiers de construction du Complexe industrialo-portuaire, Centrale à gaz de Kribi et, les barrages hydroélectriques de Lom Pangar et de Memve’ele sont au centre du plaidoyer de lutte. Selon le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) au Cameroun, le flux de populations dans les zones de projets structurants favorisent l’expansion du Vih/Sida. « Nous avons constaté qu’il y avait beaucoup de projets gouvernementaux qui se mettaient en place. Et qu’au terme de ces différents projets,   il y avait un accroissement de la pandémie Vih/ Sida dans les zones où ces grands projets étaient implémentés », indique Zéphirin Emini, assistant au représentant résident du   Pnud au Cameroun. Face à ce constat fait en 2012, et à mi-parcours du projet «Intégration de la santé/Vih et Genre dans les évaluations environnementales des grands projets»   lancé en 2013, le Pnud évalue l’application institutionnelle du projet   au Cameroun notamment dans les zones vi...

Automédication: Une pratique dangereuse mais prisée au Cameroun

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Ils sont nombreux ces camerounais qui face à la maladie, ont recours à des médicaments sans ordonnance, ni prescription du médecin.    M aux de tête et de gorge, fièvre, toux, douleurs corporelles ou digestives et bien d’autres.Quelque que soit la nature du mal, soigner les maux du quotidien à l’aide de médicaments est devenu un réflexe pour une grande majorité de camerounais.«  J’ai une petite boîte à pharmacie chez moi. A l’intérieur, j’ai du paracétamol, de la quinine, l’Efferalgan pour d’éventuels maux de tête et de dent entre autres. De l’alcool, le coton le sparadrap y sont également. Cela m’aide beaucoup quand l’enfant commence à chauffer ou lorsque moi-même je suis malade », confie Madeleine Nomo. Une pratique récurrente pour certains qui ne voient pas la nécessité de consulter pour « un simple mal de dos, une migraine et des maux d’estomac ». Pour Frédéric, étudiant à l’université de Yaoundé 1, il faut se soigner seul dans les cas les plus bénins. « D’...